Sao Paulo, c’est la démesure. Avec ses 20 millions d’habitants, la capitale économique du Brésil est aussi la plus grande ville d’Amérique du sud. Lire la suite
Courte visite de Sao Paulo

Sao Paulo, c’est la démesure. Avec ses 20 millions d’habitants, la capitale économique du Brésil est aussi la plus grande ville d’Amérique du sud. Lire la suite
Ah, le Pantanal ! J’en rêvais depuis que nous avions commencé à préparer notre long périple ! Décrit comme l’un des plus beaux endroits du monde pour voir la vie sauvage, c’est avec beaucoup d’entrain que j’avais réussi à insérer ce parc sur notre route.
Mon enthousiasme prit un bon coup lorsque, après avoir interrogé 4 agences de voyage, je me rendis compte des prix exorbitants des tours organisés, de l’ordre de $800 pour 3 jours (il faut savoir que ce sont les propriétaires terriens qui fixent les prix puisque le parc n’est pas un parc national). Désespérée, je demandai à ces agences si elles n’avaient pas des circuits petits budgets à nous proposer. 1 seule des 4 agences parvint à m’orienter vers une option plus économique ($280/ 4 jours), où au lieu d’être en itinérance, nous restions au même endroit pour tout le séjour. Ouf !
Arrivant de la Bolivie et ayant entendu parler de toute la beauté du Pantanal, nous entamons notre découverte du Brésil par un séjour dans cette magnifique région.
Ayant ensuite un temps limité dans ce pays très vaste, nous concentrons notre attention sur la Costa Verde et sur Rio de Janeiro.
En 4 semaines au total, nous aurons le temps d’apprécier :
Le Pantanal (A) > Sao Paulo (B) > Paraty (C) > Ilha Grande (D) > Rio de Janeiro (E) où Anaïs nous quittera > Ouro Preto > (F) > Rio de Janeiro (où nous aurons notre avion pour le Chili).
En Bolivie, nous avons découvert des paysages étonnants, fabuleux et extrêmes. Des lacs, des plaines, des volcans, des champs de geysers, des villes, tous perchés à au moins 3000m, quand ce n’est pas 5000. Du côté nature, le pays nous a gâté. De mémoire, aucun autre ne nous aura autant impressionné (hormis les parcs américains, mais c’était un autre voyage).
Autant l’ouest du pays nous a énormément plus, autant l’est nous a laissé sur notre faim. Certes Pachamama ne nous a pas aidé. A cause de la pluie, non seulement nous n’avons pas pu apprécier comme il se doit le parc Amboro, mais nous n’avons pas non plus eu le temps de faire le tour des anciennes missions jésuites. Nous avons également trouvé que les boliviens de l’est sont un peu moins accueillants que leurs homologues des hauteurs.
Nous continuons à trois vers le Brésil !
En chiffres :
Heureux d’avoir pu nous échapper du pluvieux piège de Samaipata, nous déchantons un peu en arrivant à Santa Cruz. Certes, la place centrale est très agréable. Certes tout est bien rangé et luxueux. Mais les rues sont bruyantes, pas très propres et surtout les hôtels et restaurants sont très chers ! Lire la suite
Nous prenons un bus de nuit depuis Sucre pour rejoindre la petite ville de Samaipata, aux portes du parc national Amboro.
Nous débarquons à 4h30 du matin, pas très frais, après un trajet tumultueux, dont une grande partie sur piste. Alors que l’on cherche nos bagages dans les soutes, nous apercevons des gens qui en sortent… Nous en restons sans voix. Vu le confort que nous avons eu dans les fauteuils, nous n’osons imaginer comment ça devait être là-dessous. Après 8 mois de voyage, c’est la première fois que nous assistons à une scène pareil, un peu choqués.
Arrivant d’Uyuni, à la descente du bus de nuit, nous constatons avec plaisir le changement que nous attendions avec impatience : il fait chaud à Sucre ! Située à une altitude assez basse, la ville nous accueille avec un climat plus doux. Lire la suite
Incroyable, exceptionnel, grandiose.
Voilà les quelques adjectifs qui nous viennent à l’esprit pour décrire les 4 jours que nous venons de vivre au sud de la Bolivie : entre les lacs colorés du Sud Lipez et les déserts de sel autour d’Uyuni.
Notre arrivée à Sajama fut quelque peu mouvementée, entre notre chauffeur qui décide de changer son tarif à l’arrivée et le gardien du parc qui tente de nous refiler un logement glacial chez sa tante. Précisons qu’on est à plus de 4200 mètres d’altitude et que la perspective de passer 3 nuits dans une « chambre froide » ne nous réjouit que très modérément. Lire la suite
A la Paz, nous réceptionnons Anaïs.
Pour lui laisser le temps de s’acclimater à l’altitude, à la culture, aux mœurs routières (certes plus appréciables que celles d’Asie, mais quand
même un peu plus oppressantes que chez nous) et de se remettre du décalage
horaire, nous passons trois jours à un rythme relativement tranquille. Lire la suite